J'aime l'emportement, l'interminable emportement qui semble flotter encore et encore dans l'air, tant que subsiste un souffle/
Le vrai moment d'ivresse jouïssive, c'est quand le bonheur du moment est si fort que les doigts voudraient se crisper encore, mais ne peuvent pas, quand les muscles se tendent à l'excès, que le seul son qui pourrait sortir ne serait qu'un hurlement sans forme. De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas, et de l'immense joie à la plus terrifiante des douleurs, il n'y a qu'une vision de la chose.
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